Définition
Il existe près d’une trentaine de définitions pour expliquer la naturopathie. L’une des plus connues est celle de Guy Bohémier (Président du Collège des naturopathes du Québec): « La naturopathie se définit comme étant la philosophie, l’art et la science qui visent à apporter à l’être humain le plus haut degré de santé possible en lui apprenant à gérer correctement ses habitudes de vie. » Une autre définition est celle de la Fédération Française de Naturopathie (FENAHMAN) : « Fondée sur le principe de l’énergie vitale de l’organisme, la naturopathie rassemble les pratiques issues de la tradition occidentale et repose sur les 10 agents naturels de santé. Elle vise à préserver et optimiser la santé globale de l’individu, sa qualité de vie, ainsi qu’à permettre à l’organisme de s’auto-régénérer par des moyens naturels » Les bases de la naturopathie sont le vitalisme, l’humorisme, l’hygiénisme et le causalisme. Philippe Dargere, Président de la Fédération Européenne de Naturopathie (FENAVI) rappelle : “En 1935, le biologiste Pierre Valentin Marchesseau, père de la naturopathie contemporaine, a été le premier à codifier et à synthétiser la Naturopathie dans son essence la plus pure, reposant sur une philosophie “Le vitalisme”, une science “L’humorisme” et des techniques au nombre de 10 : la bromatologie (diétique et nutrition), la biokinésie, l’hydrologie, la psychologie, la pneumologie, la chirologie (massages et manipulations), la réflexologie, l’actinologie, la phytologie et la magnétologie. Le cadre naturopathique s’établit sur ces 10 techniques, 3 cures (détoxination, revitalisation dynamique et stabilisation évolutive, 7 tempéraments et 4 corps énergétiques. L’enseignement de ce biologiste est très proche de l’hygiénisme du fait de l’absence de remède. Il considère qu’en naturopathie c’est le global qui auto-guérit le local, l’organe malade n’est pas le responsable, mais la victime.